Respect des arbres

Taille & élagage, dans le respect de l’arbre.

Tailler un arbre, ce n’est pas le réduire : c’est l’aider à vivre avec la maison, le jardin et les voisins. Une taille bien faite se remarque à peine. L’arbre garde sa silhouette naturelle et reste en bonne santé.

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Grand platane taillé, silhouette naturelle conservée

Savoir vivre avec l’arbre.

Un arbre n’est pas un objet qu’on recoupe à la bonne taille. C’est un être vivant, avec sa propre architecture et ses propres réserves. Chaque coupe est une blessure qu’il devra refermer : on ne coupe donc jamais au hasard.

Mon travail, c’est de concilier l’arbre et votre maison. J’observe l’essence, son âge, son état et son environnement, puis je choisis les coupes justes : assez pour régler le problème, jamais trop pour ne pas l’affaiblir.

Les situations

Pourquoi tailler un arbre ?

Les raisons sont souvent très concrètes. Voici les cas que je rencontre le plus souvent chez les particuliers.

Trop près de la maison

Des branches frottent la toiture, remplissent les gouttières ou touchent la façade. Je les éloigne sans dénaturer l’arbre.

Trop d’ombre

L’arbre est devenu si dense qu’il assombrit la maison, la terrasse ou le potager. Une éclaircie fait revenir la lumière.

Du bois mort

Des branches sèches peuvent tomber sur une allée, une voiture ou une personne. Les retirer, c’est sécuriser le jardin.

Un passage gêné

Branches basses au-dessus d’une allée, d’un portail ou de la route : je relève la couronne pour dégager le passage.

Des câbles dans les branches

Câbles ou lignes qui traversent le feuillage : je dégage l’espace nécessaire, en respectant les distances de sécurité.

Un arbre déséquilibré

Couronne trop lourde d’un côté, forte prise au vent : un allègement réparti rééquilibre l’arbre et limite la casse.

Un jeune arbre

Lui donner une bonne structure dès les premières années, c’est éviter les grosses coupes plus tard. C’est la taille la plus utile.

Chez le voisin

Des branches dépassent sur la propriété voisine ? Je les raccourcis proprement, pour garder de bonnes relations et un bel arbre.

Les techniques

Les principales tailles

Chaque taille répond à un besoin précis. Souvent, j’en combine plusieurs lors d’une même intervention.

Taille de platanes en centre-ville

Taille de formation

Pour les jeunes arbres : je choisis les branches qui formeront la charpente et je corrige les défauts (fourches, branches concurrentes) avant qu’ils ne deviennent un problème.

Taille douce ou d’entretien

Je retire les branches mortes, cassées, mal placées ou qui se croisent. De petites coupes réparties dans tout l’arbre, qui ne changent pas sa silhouette.

Éclaircie

J’allège l’intérieur du houppier pour laisser passer la lumière et le vent. L’arbre offre moins de prise aux tempêtes.

Réduction

Pour diminuer un peu le volume d’un arbre, je raccourcis les branches au niveau d’une branche plus jeune, le tire-sève, qui prend le relais de la croissance. Jamais de moignon.

Relevé de couronne

Je supprime les branches basses pour dégager un passage, une vue ou une allée, en conservant l’équilibre de l’arbre.

Taille d’adaptation

J’éloigne le feuillage d’un toit, d’une façade, d’un mur ou d’un câble, en coupant les branches gênantes au bon endroit.

Suppression du bois mort

Le bois mort est retiré branche par branche et descendu sur corde, pour sécuriser le jardin sans abîmer ce qui se trouve dessous.

Formes architecturées

Platanes en tête de chat, tilleuls en rideau : quand un arbre a été conduit ainsi depuis longtemps, cette forme demande un entretien régulier, que je poursuis.

Ce que je ne fais pas

Pas d’étêtage. Jamais.

L’étêtage consiste à couper d’un coup toutes les grosses branches, voire le haut du tronc. Il donne l’impression de régler le problème pour longtemps. En réalité, il le crée.

Tronc creusé par la pourriture après un étêtage
Grosse coupe d’étêtage sur un tronc, entourée de rejets
Affiche « Respectons les arbres » : l’élagage sévère nuit gravement à la santé et à la beauté des arbres
À ne pas faireExemples d’arbres étêtés.

Des plaies qui ne se referment pas

Les grosses coupes laissent entrer l’eau et les champignons. Le bois pourrit de l’intérieur, souvent sans que cela se voie.

Des repousses fragiles

L’arbre réagit en produisant une multitude de rejets, vigoureux mais mal attachés, qui cassent facilement.

Un arbre affaibli

Privé de ses réserves, l’arbre s’épuise. Il devient plus dangereux, et plus coûteux à entretenir qu’avant.

Mon alternative

Une réduction douce, au tire-sève (sur une branche relais), étalée si besoin sur plusieurs années : l’arbre garde sa forme et reste en bonne santé.

Ma façon de travailler

Comment je taille

Une taille réussie tient à quelques règles simples, que j’applique à chaque coupe.

La bonne coupe, au bon endroit

Je coupe au ras du col de la branche, ce léger bourrelet à sa base : c’est là que la plaie se recouvre le mieux.

Jamais trop à la fois

Je retire au maximum un quart du feuillage en une intervention. Au-delà, l’arbre s’affaiblit.

Pas de mastic

Une coupe bien placée se referme seule. Le mastic peut au contraire enfermer l’humidité et favoriser les champignons.

Sur corde, sans griffes

Je grimpe sur corde, sans griffes qui blesseraient le tronc : elles sont réservées aux arbres à abattre.

Le bon moment

Quand tailler ?

Une taille douce peut se faire presque toute l’année. Pour les tailles courtes, j’évite simplement deux périodes où l’arbre est plus fragile : le débourrement au printemps, quand les bourgeons s’ouvrent, et la chute des feuilles à l’automne. Au printemps et en été, je vérifie aussi l’absence de nids.

Vue depuis un platane, tronçonneuse en main, au-dessus d’un parc

Réalisations

Quelques tailles

Éclaircie d’un robinier
Éclaircie d’un robinier.
Taille de platanes en centre-ville
Taille de platanes en centre-ville.
Bois mort retiré dans un gros cèdre, en parc d’accrobranche
Bois mort retiré dans un gros cèdre, en parc d’accrobranche.
Un tilleul taillé, silhouette conservée
Un tilleul taillé, silhouette conservée.
Sur corde, dans un cèdre
Sur corde, dans un cèdre.
Bois mort supprimé dans un platane
Bois mort supprimé dans un platane.
Un noyer en taille d’entretien
Un noyer en taille d’entretien.
Un frêne en taille de sélection
Un frêne en taille de sélection.

Questions fréquentes

Vos questions

Une autre question ? Appelez-moi, j’y réponds volontiers.

07 68 25 12 93
Faut-il tailler son arbre tous les ans ?

Non. Un arbre bien formé peut se passer de taille pendant plusieurs années. Selon l’essence et la situation, une taille d’entretien tous les trois à cinq ans suffit souvent. Je vous conseille la bonne fréquence.

Peut-on réduire un grand arbre de moitié ?

Pas sans l’abîmer gravement : ce serait un étêtage. En revanche, on peut réduire son volume progressivement, au tire-sève, sur plusieurs années. C’est plus doux pour l’arbre et plus durable pour vous.

Mon arbre est-il protégé ?

Certains arbres sont protégés par le plan local d’urbanisme de votre commune (espace boisé classé, élément de paysage). En cas de doute, je vous aide à vérifier avant d’intervenir.

Contact

Un arbre à tailler ? Parlons-en.

Je viens voir l’arbre, je vous donne mes conseils et je vous remets un devis gratuit.

Intervention en Drôme, Isère et Ardèche.